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Le procès commence à tuer l’ancien législateur cambodgien

BANGKOK – Un procès a commencé mardi pour un homme qui aurait tiré et tué le politicien cambodgien de l’opposition Lim Kimya lors d’une attaque de jour effrontée dans la capitale thaï plus tôt cette année.

La veuve de Lim Kimya, Lim ania déclaré aux journalistes à l’extérieur du palais de justice qu’elle voulait savoir pourquoi son mari avait été assassiné.

« Je veux connaître l’histoire derrière l’affaire. Qui étaient les cerveaux. Je crois que le système judiciaire ici pourrait aider », a-t-elle déclaré par le biais d’un traducteur.

«Sa mort a tout renversé dans ma vie quotidienne», a-t-elle déclaré.

Cambodge-lim-kimya-thailand-assassination en cette photo du 17 octobre 2017, Lim Kimya, membre de l’Assemblée nationale du Cambodge National Rescue Party, parle lors d’une interview avec l’AFP à Phnom Penh. (Tang Chhin Sothy / AFP)

Lim Kimya74, un ancien législateur et membre du Parti national de sauvetage de l’opposition Cambodge ainsi qu’un critique franc du chef cambodgien vétéran Hun Sen, a été abattu dans l’après-midi du 7 janvier dans une rue animée du vieux quartier de Bangkok. Il est mort sur les lieux.

Les autorités arrêtées Aokange Maverune ancienne marine thaïlandaise qui a travaillé comme chauffeur de taxi de moto, dans la province du Battabang du Cambodge le lendemain. Il a été extradé en Thaïlande trois jours plus tard et accusé de meurtre prémédité. Il a plus tard avoué le crime.

L’un des avocats de Lim Ani, Nadthasiri Bergman, a déclaré mardi en dehors du palais de justice qu’elle pensait que le tireur présumé serait condamné parce qu’il avait déjà avoué. «Mais notre inquiétude est que nous pourrions ne pas atteindre pourquoi l’assassinat s’est produit, et nous espérons trouver cette réponse aujourd’hui lors de l’examen des témoins.»

En février, Lim Ani dit à rfa khmer Que le meurtre de son mari était «définitivement politique».

« Il a exposé les injustices qui se sont produites au Cambodge », a-t-elle déclaré.

En février, les responsables thaïlandais ont émis des mandats d’arrêt contre deux complices cambodgiens présumés lors de la fusillade. Un porte-parole du ministère de l’Intérieur dit à rfa khmer que la Constitution cambodgienne ne permet pas l’extradition des ressortissants cambodgiens.

Les personnalités de l’opposition cambodgienne ont accusé Hun Sen d’avoir ordonné la fusillade. Le chef cambodgien Hun Manet a nié que son gouvernement ou son Hun Sen, son père, ait été impliqué dans le meurtre. Autres fonctionnaires ont également nié des allégations d’implication.

Le procès devrait se terminer en mars.

Comprend les rapports de Pimuk Rakkanam à Bangkok et Agence France-Press.

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