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La méthode chinoise pour guérir du virus de Wuhan pourrait être essayée en Occident

L’Occident cherche des moyens de combattre le virus de Wuhan, pourtant l’histoire nous donne peut-être des indications sur ce qu’il faudrait faire.

Il y a quelques années, j’ai été profondément impressionné par le tableau « La peste à Rome » de Jules Elie Delaunay.

Cette œuvre dépeint comment la vengeance divine a amené la peste à Rome. Les gens atteints par la peste gisent à l’agonie dans les rues, tandis qu’un bon ange ordonne à un mauvais ange de frapper de son épieu les portes des maisons où la peste doit entrer.

L’artiste s’est inspiré d’un passage de la Légende dorée de Jacobus de Voragine, datant du XIIIe siècle : « Alors un bon ange apparut…, ordonnant au mauvais ange qui le suivait et qui avait un épieu à la main, de frapper et d’exterminer. Or, autant de fois il frappait une maison, autant il y avait de morts à enterrer. »

L’histoire rapporte que pendant ces épidémies de peste, parfois une famille entière périssait à l’exception d’une seule personne. Le survivant prenait dans ses bras un cadavre et suppliait la mort de le prendre lui aussi, mais il n’a jamais été infecté. Ainsi, tout comme sur le tableau de Jules Elie Delaunay, dans la vie réelle la peste semblait choisir ses victimes.

Cette ancienne compréhension présumait que le monde avait des valeurs morales : le bien était rétribué par le bien, et le mal par le mal.

Tout comme en Occident, les anciens Chinois croyaient que les virus et la peste avaient des yeux et choisissaient leurs victimes. Ils ciblaient les personnes qui avaient commis des méfaits.

Les anciens empereurs chinois plaidaient humblement auprès du Divin, promettant de corriger leurs propres erreurs et méfaits en demandant que leur peuple ne soit pas puni. En admettant leurs erreurs, ces empereurs cherchaient à rejeter et à abandonner ce qui était mauvais dans leur conduite et à se conformer à un critère plus droit. À maintes reprises, cela a effectivement mis fin aux désastres. Souvent, des personnes au bon cœur survivaient à la peste.

Aujourd’hui, en Chine, il y a également de nombreuses personnes qui cherchent, comme les anciens empereurs, à changer leur destin en rejetant ce qui est mauvais et en reconnaissant ce qui est bon.

En particulier, certains se téléphonent et se rappellent les uns les autres de l’importance de se retirer d’urgence de toute affiliation au Parti communiste chinois (PCC).

Ce Parti règne sur la Chine depuis plus de 70 ans, et chaque famille en Chine a une histoire à raconter au sujet des souffrances qu’elle a endurées sous son règne. Le bilan de ce règne s’élève à 65 millions de morts non naturelles (selon le Livre noir du communisme – d’autres estimations sont plus élevées, et d’autres plus basses), l’expropriation forcée de terres et d’entreprises, le lavage de cerveau du peuple entier par la doctrine communiste, la destruction de la culture traditionnelle chinoise et bien plus encore.

Garder le silence face au mal abominable apporté par le PCC équivaut à en être complice. En condamnant ce Parti, on rejette le mal.

L’idée que l’on peut se sauver en rejetant le mal est bien répandue également dans la littérature occidentale. Prenez, par exemple, Le Seigneur des Anneaux. Quiconque…

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