L’ouverture en Birmanie se traduit par une transformation des comportements et une nouvelle atmosphère. La prudence reste, toutefois, de rigueur.
J’ai eu l’occasion tout récemment de passer quatre semaines en Birmanie, un pays où je ne m’étais pas rendu depuis longtemps mais sur lequel j’avais lu de nombreux articles évoquant l’«ouverture» et les «réformes» impulsées par le président Thein Sein, général à la retraite devenu chef de l’Etat civil au début de 2011.… Lire la suite